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Yves Poey - Des critiques, des interviews webradio.

De la cour au jardin

Lewis Furey haunted by Brahms

© Photo Y.P. -

© Photo Y.P. -

En quarante-quatre ans, Brahms, qu'on aime toujours autant, a écrit quelque deux cents lieder.
Lewis Furey en a choisi seize, des plus célèbres, dont le fameux Wiegenlied, Op.49/4, connu de tous les bébés et des collectionneurs de petites boîtes à musique.

Il les joue au piano à sa façon, le nez collé sur les partitions.
Il a traduit les paroles en anglais et à sa façon, avec parfois ce qu'il appelle des "anachronismes".
Il les chante "à sa façon, également. De façon très sombre, grave.
Il les mélange avec quelques chansons de Paul McCartney et de Elton John, probablement pour donner un peu de joie à tout ça.

Il y aura un moment très drôle dans le spectacle.
Au bout de quelques lieder, la lumière s'éteint, puis se rallume au bout d'un certain temps.
Lewis Furey est surpris une bouteille d'eau à la main.
« Le noir, nous dit-il, c'était pour boire discrètement, mais dans le noir, je ne peux pas voir la bouteille. Il faut qu'on revoie ça, avec Carole. »
Carole, c'est Carole Laure, qui a conçu le plan d'éclairage du spectacle, cinq projecteurs bleu foncé en contre, et trois faisceaux orangés sur le pianiste et le piano. Le tout avec un peu de fumée.

Le rappel est très réussi.
Lewis Furey interprète l'une de ses propres chansons, écrite en 1976.
Ces trois minutes sont magnifiques.

Un spectacle pour les inconditionnels de Lewis Furey.

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