Les fausses confidences

Publié le par Yves POEY

Les fausses confidences

En toute vraie confidence, ce fut une soirée éblouissante et délicieuse.

Isabelle Huppert est hallucinante en espèce de "bobo" accro aux chaussures : elle déploie une palette de jeu impressionnante. Il faut dire que ses camarades sur scène (notamment Louis Garrel) sont également formidables et lui permettent de déployer tout son talent.
Le texte a été transposé par Bondy au XXème siècle, soulignant ainsi l'intemporalité et le caractère universel des pièces de Marivaux. J'ai trouvé le décor très réussi.
Et puis, finalement, tout finit bien : l'amour réussit à vaincre l'argent et les machinations en tous genres !

Publié dans Critique

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