Les estivants

Publié le par Yves POEY

Les estivants

Au premier abord, le décor est saisissant : une multitude de bouleaux sur scène, mais si l'on y regarde de plus près, ce sont des visages qui représentent les irrégularités de l'écorce.
Magnifique !

Dans cette bouleraie, Desarthe met en scène les comédiens du Français, comme toujours impressionnants de rigueur et de cohésion.

Pièce féministe et anti-machiste ? Oui, si l'on juge le beau rôle du médecin interprétée par Clotilde De Bayser.
Mention spéciale à Loïc Corbery qui illumine ce spectacle, de sa folie, de son énergie et de sa grâce habituelles...

Publié dans Critique

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